Contre la criminalisation des exilé.e.s et de leurs soutiens

La nuit du samedi 29 juin, Carola Rackete a été arrêtée par la police italienne après avoir accosté avec son navire dans le port de Lampedusa. A son bord, 42 personnes secourues dans les eaux internationales au large de la Libye.

Après 17 jours d’errance en Méditerranée, la capitaine du Sea Watch 3 a pris la décision d’entrer sans autorisation dans le port, bravant ainsi les interdits du gouvernement italien et le silence de l’Union Européenne.

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Pour l’interopérabilité des géants du Web : lettre commune de 62 organisations

Notre syndicat est signataire d’une tribune pour l’interopérabilité des géants du web :  Cessons d’être captifs des géants du web qui retiennent nos données, nos contacts ! Mettons fin  aux contrôles et à la surveillance généralisées sur le web !

Pour l’interopérabilité des géants du Web : lettre commune de 62 organisations

La Quadrature du Net, avec 62 organisations de défense des libertés, organisations professionnelles, hébergeurs et FAI associatifs, demandent au gouvernement et au législateur d’agir pour que les grandes plateformes (Facebook, Youtube, Twitter…) deviennent interopérables avec les autres services Internet.

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Conférence gesticulée : Les conditions de travail dans les associations – 18 mai

… ou comment être fier d’être content de se faire auto-exploiter (ou l’’inverse ?) – Conférence gesticulée par Pauline de Bortoli & Yohann Vancassel

Le 18 mai 2019 – 19h – à Angers (56 bd du Doyénné)

Organisé par la section Angevine du syndicat ASSO

Dans l’imaginaire collectif, travailler dans le monde associatif serait le lieu idéal pour se réaliser, porter ses valeurs, avoir un travail qui fait sens et s’épanouir, en dehors et au-delà de rapports hiérarchiques et marchands. Mais dans la réalité, les conditions de travail y sont plus dégradées qu’ailleurs.
La diversité des statuts qu’on y retrouve (bénévoles, volontaires, salariés, administrateurs, stagiaires…) brouille les frontières entre salariat et travail gratuit, faisant du monde associatif le terreau d’une nouvelle précarité. De petites structures, partiellement professionnelles, se voient confier par l’État la charge de ses politiques publiques d’action sociale sans pour autant bénéficier des financements pérennes et des moyens dont disposait auparavant le service public… et dont dispose aujourd’hui le secteur privé marchand.
Quelles sont les conséquences de ces nouvelles règles du jeu sur les conditions de travail dans le monde associatif ? Quelles concessions les associations ont-elles faites pour maintenir leurs activités ? Ont-elles encore les moyens de constituer une alternative au secteur marchand ? Quelles marges de manœuvre sont les nôtres aujourd’hui pour mêler « vocation professionnelle » et « salariat digne » ?
A partir de leur expérience dans le monde associatif, Pauline et Yohann racontent leur attachement et leurs désillusions sur un secteur pris dans de nombreuses contradictions, où « défendre des droits et des valeurs » rime avec « déroger aux droits des travailleurs.»