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En réponse à la précarisation dans le secteur de l’animation… Le CNEA veut baisser les salaires !

Le CNEA, syndicat employeur du secteur associatif, projette de diminuer les salaires dans une logique comparable à celle du MEDEF. Profitant de la demande de l’Union Syndicale Solidaires et de la CGT de travailler sur la question des bas salaires qui avoisinent le SMIC dans notre secteur d’activité, le CNEA propose de signer un nouvel avenant qui précarise encore plus les salarié-e-s des associations.

Les syndicats des travailleur.ses de la branche animation affiliés à l’Union syndicale Solidaires et à la CGT se mobilisent pour dénoncer cet avenant et lutter pour la revalorisation des salaires de l’animation.

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Le 16 juin : tou·tes dans la rue pour soutenir les soignant·es et l’hôpital public !

Il faut une reconsidération sociale et économique de ceux, et surtout celles qui travaillent dans le soin.

Le travail associatif, un travail de soin de l’autre, de soin des autres

Les promesses faites à nos camarades de l’hôpital, montré·es en exemple pendant le confinement, sont en passe de ne pas être tenues. Iellles méritent pourtant plus que des médailles en chocolat. La (re)dévalorisation de leur travail préfigure aussi de comment le travail associatif sera (dé)considéré dans les prochains temps.

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Le confinement l’a exacerbée mais la culpabilité c’est toute l’année !

La section syndicale ASSO-Solidaires du Secours Catholique nous propose son analyse, construite collectivement, de la question du sentiment de culpabilité qui ne quitte pas les professionnel·le·s de l’associatif que nous sommes. Pourquoi maintenant ? Parce que l’Etat d’urgence sanitaire que nous connaissons actuellement nous a collectivement mis·es à l’épreuve et a fait ressurgir cette question – qui par ailleurs nous traverse tout le reste de l’année. Il leur a semblé pertinent de lier cette question à celle du genre. Leur volonté ici est de permettre à des vécus qui peuvent sembler individuels de trouver une lecture structurelle et politique : culpabiliser de ne pas en faire assez pour les plus précarisé·e·s n’est pas anodin ! Culpabiliser de ne pas être autant qu’on le voudrait sur le terrain, parce qu’on a des enfants à garder ou que l’on est vulnérable, ne l’est pas non plus ! 

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