Tracts

Tracts ASSO et Solidaires pour des manifestations…

Tract intersyndical Aux salarié·es de la Branche ECLAT, Pêche de Loisir et Familles Rurales

L’urgence c’est d’agir!

L’intersyndicale vous informe et vous prépare à une rentrée mouvementée!Les propositions de l’employeur lors des réunions de travail de la fusion des branches Éclat, Pêche de loisir et Familles Rurales sont trop timides et absolument pas à la hauteur des enjeux de professionnalisation que nous portons collectivement.

Aujourd’hui, l’intersyndicale Éclat sonne l’alerte: il est temps de passer des paroles aux actes.

Nous, organisations syndicales représentatives des salarié·es réaffirmons notre engagement à défendre une convention collective ÉCLAT qui protège:

  • tou·tes les salarié·es de cette branche (+260 000 salarié·es), que ce soit dans le domaine de l’enfance, de la jeunesse, de l’environnement, de la culture;
  • tou·tes les acteur·ices qui permettent aux associations de mettre en mouvement leur projet associatif, notamment sur les missions de protection, d’éducation, de pédagogie et d’émancipation auprès de tous les publics.

Nous demandons :

  • un temps de travail annualisé à 1526h maximum,
  • une 6ème semaine de congés payés,
  • une valorisation significative des temps de déplacement, des astreintes, du travail le dimanche, et les jours fériés,
  • l’instauration d’un congé menstruel et l’amélioration des congés exceptionnels légaux
  • la redéfinition du travail de nuit et de ses compensations,
  • la révision du forfait jours dont une amplitude de 12h maximum.

Alors que l’inflation flambe (prix du gaz, prix de l’électricité, prix de l’essence, loyers, denrées alimentaires) que le SMIC progresse en juin, et sans doute à nouveau en octobre prochain, Nous venons de vivre le 11 juin une négociation sur les salaires qui n’est rien d’autre qu’une provocation. La proposition des employeurs est de: (Zéro) euro!
C’est inacceptable!
Une simple réouverture de la négociation est proposée le 3 septembre. Ce jour-là, nous exigerons une réponse à la hauteur des attentes des salarié·es de la Branche Éclat.

Nous demandons:
5% d’augmentation maintenant! pour des salaires qui permettront de vivre décemment de notre travail.

À l’État, aux départements, aux régions, aux collectivités nous disons: assez de prétextes!

Depuis des années, chaque crise, Covid, Ukraine, maintenant détroit d’Ormuz sert à justifier le gel ou pire la baisse des subventions. Pourtant, l’animation est un service public de proximité indispensable à l’épanouissement de nos enfants et de nos jeunes, à l’émancipation de tous les publics accueillis dans nos associations.

Éducation, Culture, protection de l’environnement, développement local. Toutes ces politiques doivent être financées comme essentielles!

Les salarié·es, déjà mal payé·es, ne peuvent pas être la variable d’ajustement budgétaire. Nos actions, nos métiers ne sont pas un coût mais bien un investissement et une mission de service public au service de l’intérêt général.

Il en va de la sécurité, de la pérennité de nos emplois mais surtout de la protection des publics que nous accueillons!

Nous exigeons:
• Des moyens de la part de l’État et des collectivités pour exercer nos missions,
• La reconnaissance de notre savoir-faire, nos compétences,
• Des moyens financiers à la hauteur des projets aux enjeux sociétaux,
• Des salaires permettant de vivre correctement de notre travail,

Qu’employeurs et État prennent leurs responsabilités vis-à-vis des salarié·es de la branche ECLAT.

Soutenez-nous en signant la pétition ici!

GRÈVE FÉMINISTE ET ANTIFASCISTE

Grève féministe et antifasciste

Le 8 mars, nous faisons grève, au travail et à la maison, et descendons dans la rue pour défendre nos droits. Cette année encore la menace est claire: l’extrême droite et les politiques qu’elle inspire attaquent les femmes, les personnes minorisées et les associations qui les soutiennent.

Féminisme contre fascisme

La situation actuelle, marquée par la mort d’un militant néo-nazi dans le contexte des municipales 2026, doit nous alerter collectivement. Nous assistons à une montée inquiétante des violences liées à l’extrême droite: menaces de mort et agressions visant des militant·es antifascistes, défilés néo-nazis dans nos rues, attaques contre nos locaux et des lieux associatifs.

Ces actes ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un climat attisé par certaines chaînes d’information aux discours racistes et par des prises de position gouvernementales qui banalisent ces dérives.

C’est l’ensemble de notre mouvement — féministe, antiraciste, écologiste et solidaire — qui est visé. Face à cette offensive réactionnaire, nous devons rester uni·es, vigilant·es et déterminé·es à défendre nos luttes, nos droits et nos espaces.

Pas d’extrême droite dans nos défilés

Les organisations fémonationalistes telles que le collectif Nemesis se nourrissent du racisme et de toutes les oppressions pour instrumentaliser les combats féministes et imposer un ordre autoritaire. Nous demandons que tout soit mis en œuvre pour empêcher leurs tentatives de sabotage et garantir la sécurité des cortèges.

Le 8 mars, ripostons ensemble !

Nous, travailleuses et travailleurs du secteur associatif, appelons à la grève générale féministe et à la mobilisation pour défendre nos droits contre les offensives réactionnaires.

Pour ça, et parce qu’ensemble nous sommes puissantes, nous serons toutes en grève le 8 mars!

Contre « La Nuit du Bien Commun » Rendez-vous le 4 décembre 2025 à 18h devant les Folies Bergère!

Le 4 décembre un gala de charité est organisé par le milliardaire d’extrême droite Pierre-Edouard Stérin: La nuit du Bien Commun. Catholique réactionnaire, « patriote » exilé fiscal, Stérin a fait fortune avec les coffrets Smartbox. Il a pour projet d’utiliser sa fortune pour mener une guerre idéologique et culturelle au profit de l’extrême droite.

Son plan est baptisé « Périclès », acronyme de: « Patriotes, Enracinés, Résistants, Identitaires, Chrétiens, Libéraux, Européens, Souverainistes ». A court terme: Stérin veut faire gagner l’extrême droite dans au moins 300 villes au élections municipales de 2026. A long terme: Stérin vise à la construction d’un « Etat dans l’Etat » pour diffuser ses idées réactionnaires à tous les niveaux. Il entreprend de « rechristianiser » la France en combattant le « wokisme », les menaces islamistes, l’avortement, l’immigration.

Dans l’éducation, Stérin finance des associations comme « LIFT » (à hauteur de 700.000 euros) sur le sujet de l’EVARS (Espaces vie affective, relationnelle et sexuelle) alors même qu’il déclare que «son action prioritaire en France» est de stimuler une politique nataliste chrétienne et de «souche européenne». Il participe également à l’attaque de l’école publique au travers d’associations comme « Espérance Banlieues » ou « Excellence Ruralités ». L’idée est bien de profiter de fermetures de classe et d’école rurale pour y installer des écoles privées hors contrats qui se présentent comme apolitiques et aconfessionnelles mais disent avoir été créées pour répondre au «mal-être identitaire des enfants de la France périphérique». Ces écoles privées se posent en alternative à l’école publique qui serait polluée par le «politiquement correct, une menace contre le développement de l’esprit critique de nos élèves».

Sa bataille culturelle, il la mène aussi sur le terrain des associations présentes dans des secteurs aussi divers que le sport, le social, le médico-social, la préservation du patrimoine. Les baisses et suppressions de financements publics amènent les associations à chercher des financements privés. Dans ce contexte, les associations sont particulièrement vulnérables face aux pressions financières. Toutes ces logiques financières font des associations des proies faciles pour les philanthropes qui n’ont pas toujours de bonnes intentions comme Pierre-Edouard Stérin qui fait de son fonds du bien commun un outil idéologique de son projet mortifère.

Pour mettre en œuvre son projet il s’appuie sur les Nuits du Bien Commun, dont il est cofondateur avec deux objectifs:

  • financer des associations dont les valeurs sont compatibles avec les siennes (souveraineté, solidarité, évangélisation et éducation),
  • tisser des réseaux locaux et faire émerger des profils et des soutiens à l’extrême droite et aux forces réactionnaires pour les élections à venir.

L’extrême droite s’organise – organisons-nous aussi!

Rendez-vous le 4 décembre à 18H devant les Folies Bergères!

ASSO-Ile de France : iledefrance@syndicat-asso.fr
Sud Education Paris : contact@sudecation75.fr
Sundep Solidaires Paris : sundep.paris@gmail.com