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FESTIVAL COMME UN GRONDEMENT – TRAVAIL & ÉDUCATION – BALANCE TON MAÎTRE ET TON PATRON !

La section bordelaise d’ASSO-Solidaires s’est jointe cette année à l’Université Populaire de Bordeaux pour l’édition du FESTIVAL COMME UN GRONDEMENT – TRAVAIL & ÉDUCATION – BALANCE TON MAÎTRE ET TON PATRON !
À Bordeaux du 4 au 12 octobre 2019

L’occasion de sensibiliser un large public aux questions qui nous traversent, aux réalités du secteur associatif et son avenir … pas tout à fait rose :

-Mardi 8 octobre 2019, 19h- 21h 
: l’Atelier Désintox de la Langue de Bois abordera le nouveau langage de l’Économie Sociale et Solidairehttps://www.facebook.com/events/2593435727550789/

Mercredi 9 octobre 2019, 18h-21h : Conférence « Les dérives du service civique ou comment mettre au pas la jeunesse » par Florence Ihaddadène, docteure en sociologie, auteure d’une thèse sur « La marchandisation de l’engagement des jeunes : les « dérives » du service civique à la Ligue de l’enseignement »
https://www.facebook.com/events/734867573619693/

Samedi 12 octobre 2019, 10h à 13h – Arpentage « Le travail associatif, engagé et exploité ! »
On arpentera le livre de Matthieu Hely et Maude Simonet, « Le travail associatif », qui nous décrit le monde associatif comme monde du travail, en en interrogeant une particularité, la frontière entre la sphère professionnelle et le « hors travail »…
https://www.facebook.com/events/374710256531082/

Samedi 12 octobre 2019, 15h à 17h – Conférence « L’économie peut-elle être sociale est solidaire ? » par Matthieu Hély, sociologue du secteur associatif, auteur notamment de ouvrages « Les métamorphoses du monde associatif », et co-écrit avec Maud Simonet, « Le travail associatif »
L’économie sociale et solidaire, il parait que ça regroupe les associations, les coopératives, les fondations tout ça tout ça… Ceux qui agissent « dans un but autre que le patage de bénéfices » en fait !
https://www.facebook.com/events/519011078642091/

Et tout le reste du programme ici :https://www.facebook.com/events/369412400616065/

– Dissolution du Planning Familial de l’Aude – 3 salariées ni licenciées ni payées – Que fait le Mouvement Français pour le Planning Familial ?

Trois salariées travaillent gratuitement. Leurs salaires ne sont plus versés depuis août. Elles n’ont plus d’employeur, plus d’interlocuteur. Elles ne sont pourtant pas salariées d’une usine délocalisée, dont le patron-voyou, est parti du jour au lendemain. Elles sont salariées de l’Association Mouvement Français pour le Planning Familial, basée à Lézignan Corbières dans l’Aude. Celle-ci a été dissoute le 1er juillet 2019, pour carence de Conseil d’administration employeur*. Depuis plusieurs années, les salariées proposaient au Conseil d’administration l’intervention de personnes extérieures afin de réfléchir sur les rôles et places de chacun-e, les processus de décision et les rapports de pouvoir. Hélas cela n’a pas abouti. Cette association n’a donc plus de responsable légal depuis mi-juin. Ses moyens de paiement ont été bloqués. Les salariées n’ont plus les moyens de travailler : elles se déplacent en stop pour leurs trajets professionnels, leurs téléphones pro ont été coupés… Certaines sont aujourd’hui en arrêt maladie.

Comment peut-on afficher son militantisme publiquement lorsqu’on est capable d’organiser un vide juridique qui ne donne aucun autre choix aux salariées que travailler sans salaire pendant plusieurs mois? La demande de liquidation a été déposée en août. Les salariées ne seront fixées sur leur sort qu’après octobre…

En plein grenelle « schiappatiste » des violences conjugales, le Planning Familial de l’Aude, association départementale partie prenante de la lutte contre les violences faites aux femmes, ferme ses portes…

Il n’y aura plus : d’entretiens individuels d’accompagnement sur les violences dans tout le département et particulièrement en milieu rural, d’actions collectives de prévention des violences (ateliers d’autodéfense féministe, éducation à la sexualité avec les jeunes), de groupes de parole d’hommes auteurs de violences.

Le Planning Familial de l’Aude est en voie d’extinction. Non pas pour une fois pour des raisons financières contrairement à beaucoup d’autres associations de lutte contre les violences faites aux femmes, mais bien du fait de violences organisationnelles.

Comment peut-on prétendre défendre des valeurs féministes alors que la fermeture de l’association est organisée à la va-vite, au détriment des salariées et du public?

Le planning de l’Aude n’était pas en difficulté financière. Ce n’est pas une petite structure isolée: le Planning Familial est composé de multiples associations locales, mais également régionales, fédérées même au niveau national… Pourquoi, dans une telle structure, devant l’impossibilité de l’association départementale d’assurer ses obligations d’employeur, les associations régionales ou nationales n’ont-elles pas pris le relais?

Tant que la liquidation n’a pas été prononcée et les licenciements mis en place, les salariées du Planning 11 sont toujours en poste.

L’Union syndicale Solidaires de l’Aude et le syndicat ASSO Solidairesdemandentà la fédération régionale Occitanie du planning familial de prendre en charge les salaires des travailleusesainsi que la mise à disposition de leurs outils de travail et la reconnaissance des préjudices subis.

Les courriers de soutien peuvent être adressés à solidaires11@outlook.fr

Contacts : ASSO Solidaires- Sylvie 06 26 70 53 34 Solidaires – Marijo 06 70 76 95 79 –

Rapide rappel des évènements :

– Le 9 avril, le Conseil d’Administration validait le principe d’une intervention extérieure qui n’a jamais eu lieu. Les salariées ne seront pas conviées aux prochaines réunions et ne reverront les co-président-es qu’à l’Assemblée Générale,  2 mois après pour l’annonce de la proposition de dissolution.

– 12 juin : démission collective du CA

– Le 15 juin, lors de l’Assemblée Générale du Planning Familial de l’Aude, les 7 co-président-e-s du précédent CA interpellent les adhérent-e-s sur leur épuisement, dissuadant les éventuels successeurs et préconisent la dissolution.

– Le rapport financier précise que l’association est viable financièrement, le rapport d’activité souligne que les partenaires et le public reconnaissent l’utilité des actions.

– Le 1er juillet 2019, l’Assemblée Générale Extraordinaire vote à une voix près la dissolution de l’association pour carence de CA. Les salariées continuent leur travail dans l’attente de leur licenciement.

– Le 29 juillet, le compte en banque a été « bloqué », ce qui a comme répercussion de grandes difficultés pour les salariées à réaliser leurs missions : coupure des téléphones portables professionnels, impossibilité de se faire rembourser les frais, de mettre de l’essence dans la voiture de service etc. Les salaires ne sont plus payés.

– Le 9 août un dossier de demande de liquidation au Tribunal de Grande Instance de Narbonne est déposé, soit 40 jours après la décision de dissolution.

– Le 12 août l’association est dissoute en Préfecture.

– Le 16 septembre, les ex employeurs-euses associatifs-ives sont entendu-e-s au TGI de Narbonne mais l’audience pour désigner le liquidateur-trice judiciaire aura lieu le 21 octobre. Cela fera donc 3 mois sans salaires, ni recours possible.

[…]

« Nous sommes en guerre ! »

Reproduction le l’appel dont ASSO-Solidaires est signataire, publié le 03/09/2019 sur le site internet de Médiapart.
https://blogs.mediapart.fr/collectif-de-defense-des-jeunes-du-mantois/blog/030919/marche-des-mamans-pour-la-justice-et-la-dignite

Le Président François Hollande ne croyait pas si bien dire lorsqu’il prononçait ces mots au lendemain des terribles attentats du Bataclan qui ont ensanglanté Paris en novembre 2015. Il omettait simplement de dire que de cette guerre, il en était l’un des principaux instigateurs, lui et tous les gouvernements de gauche ou de droite qui l’ont précédé.

Oui, ils sont en guerre.

Ils sont en guerre tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos frontières.

Ils sont en guerre contre les banlieues ségréguées et contre les cités d’immigration.

N’ont-ils pas instauré l’Etat d’urgence pendant les émeutes de 2005 puis après les attentats de 2015 ciblant tout particulièrement les Musulmans, coupables idéaux d’un terrorisme qui trouve ses causes dans le désordre d’un monde qu’ils fabriquent eux-mêmes.

Ils sont en guerre contre la jeunesse des quartiers. Ne laissent-ils pas se perpétuer les crimes policiers en abandonnant les familles endeuillées à leur désarroi ?

Ils sont en guerre contre nos enfants. Ne les ont-ils pas humiliés lors de la répression brutale dont ils ont été victimes à Mantes-la-Jolie lors des mobilisations lycéennes de l’automne 2018 enfonçant dans leur cœur un sentiment hélas trop partagé : Ils ne sont pas légitimes dans ce pays à cause de leurs origines sociales mais aussi parce qu’ils sont Africains, Maghrébins, Rroms, Turques, Musulmans…

Ils sont en guerre contre les sans-papiers. Ne les ont-ils pas chassés violemment de l’église Saint Bernard en 1995 et du Panthéon cet été ?

Ils sont en guerre contre les migrants. Ne multiplient-ils pas les entraves à la libre circulation à l’encontre de ce qu’exige la convention des droits de l’homme ? Les conséquences dramatiques, nous les connaissons : la Méditerranée est devenue un véritable cimetière marin pour ces nouveaux damnés de la terre.

Ils sont en guerre contre le mouvement social et contre le mouvement syndical.  N’ont-ils pas réprimé brutalement les mobilisations contre la loi Travail ?

Ils sont en guerre contre les classes subalternes. N’ont-ils pas usé sans vergogne d’armes soi-disant non létales mais qui ont tué Mme Rédouane à Marseille, Steve Maia Caniço à Nantes, éborgné, blessé des centaines de gilets jaunes manifestant à juste titre pour plus de justice sociale ?

Ils sont en guerre contre les militants politiques. La justice et la police ne s’acharnent-elles pas contre des militants antifascistes pendant qu’elles ferment les yeux sur les agissements de groupuscules ouvertement fascistes ?

Ils sont en guerre contre les actuelles colonies françaises (Dom-Tom) comme ils sont en guerre contre leurs anciennes colonies. L’armée française n’est-elle pas déployée dans de nombreux pays d’Afrique soi-disant pour faire la « guerre au terrorisme » alors que les véritables enjeux sont les profits des multinationales françaises ? La France ne soutient-elle pas directement ou indirectement – et depuis le début – le colonialisme israélien participant ainsi à l’oppression du peuple palestinien ?

OUI, ils sont en guerre ! En guerre contre tout ce qui résiste et conteste l’ordre raciste et néolibéral qu’ils veulent nous imposer par la force.

Hollande et ses prédécesseurs ont déclaré cette guerre tous azimuts, Macron la perpétue.  Leur guerre est antisociale, elle est raciste, elle est impérialiste.

Nous, mamans des cités, mamans des quartiers, mamans des enfants agenouillés de Mantes-La-Jolie, nous n’acceptons plus cet état d’injustice permanent. Nous ne souhaitons qu’une seule chose : la Paix.

Mais nous avons une conviction : aucune paix ne pourra s’instaurer durablement sans le respect de notre dignité à tous et sans un minimum de justice que nous sommes de plus en plus nombreux à réclamer à corps et à cris.

Aujourd’hui, nous sommes inquiètes de savoir que nos enfants ne sont plus protégés.

Aujourd’hui, nous sommes en colère et nous sentons humiliées par le mépris de la justice.

Mais surtout, nous ne sommes pas naïves. Nous entrons dans une période électorale et nous savons que les divers candidats aux municipales qu’ils soient de gauche ou de droite viendront chercher nos voix pour gagner des mairies. Nous refusons d’être un simple réservoir de voix. Nous le disons haut et fort et le proclamerons tout le temps des municipales : Pas une voix pour les candidats qui ne soutiendront pas notre combat.

Aujourd’hui, nous sommes mobilisées plus que jamais pour nous faire entendre tant à l’échelle locale qu’à l’échelle nationale.

– Nous exigeons de Brigitte Julien, cheffe de l’IGPN et de Catherine Denis, procureure de Nanterre qu’elles rouvrent l’enquête : 151 lycéens interpellés sont autant de victimes que de témoins. Seuls 4 d’entre eux ont été auditionnés. Nous exigeons que tous nos enfants soient entendus.

– Nous disons STOP au traitement d’exception réservé à nos enfants, discriminés dès leur plus jeune âge sur le chemin de l’école ou aux abords de celle-ci. Nous n’acceptons plus que leur droit à l’insouciance de l’enfance soit bafoué. L’école ghetto, on n’en veut plus !

– Nous disons STOP aux contrôles au faciès, aux palpations, aux atteintes constantes à l’intégrité physique des enfants de banlieues.

– Nous disons STOP à l’Etat policier omniprésent dans nos quartiers en lieu et place de l’Etat social.

– Nous disons STOP aux violences policières qui s’étendent au delà de nos cités et touchent aujourd’hui le mouvement social en général, les Gilets Jaunes en particulier, et quiconque ose opposer sa résistance face à ceux qui nous gouvernent.

Pour l’amour de nos enfants et pour donner de l’ampleur à ces revendications, nous appelons à une grande marche pour la justice et la dignité le 8 décembre 2019 à Paris, Barbès.

Nous appelons tous les comités Police/Justice, toutes les organisations antiracistes, les comités de blessés, les gilets jaunes, les syndicats et les partis à nous rejoindre pour réclamer avec nous « Justice pour nos enfants ».

Si collectivement, nous ne sommes pas capables d’obtenir justice pour les enfants des quartiers les plus défavorisés de France, alors que les « évènements de Mantes » ont dévoilé un flagrant délit policier aux yeux de la terre entière, si notre jeunesse est abandonnée, il ne sera plus permis à personne de rêver à un monde meilleur.

Tous à Barbès le 8 décembre prochain !

Les 151 premières signataires :
Koumba KAMARA, Soad DAHOUMANE, Myriam AYAD, Hanane AMRI, Rachida SRITI, Nassera SELAKI, Fadila SAFI, Diénaba DIAW, Yessa BELKHODJA, Salka SBAIA EL MADI, Nadia TAOUZA, Malika ABDELLAOUI, Sonia MEBARKA, Nurcan PALA, Fatima HOCINE, Nadia ECHAFKI, Anissa SEMMANI, Yamina LAMANE, Nahaima DEMINE, Sandra KHADIR, Malika AÏT M’BAREK, Khadija ABDIMI, Aminata LY, Saliha OUICI, Kalida TSOULI, Bahija TURPIN, Cindy LOUBIÉRE, Bariza LARAIBIA, Aissata KAMARA, Nadia BICHBICHE, Hanane ELBANOUDI, Hakima EL AZRAK, Sara VIEIRA, Lamia GUENA, Priscilla ABBOU, Houleye BA, Karima BESSADI, Fatima ROUX, Yasmina BERBRA, Anna KHADDOUM, Fatima OUARTANI, Lydie BORGES, Habiba AJAL, Nora TRAVERS, Zohra ZABILI, Meriem LEMDJADI, Yasmina CHOUKOUD, Chirine EL HANNOUNI, Cyrille HAMON, Nawal DAHOUMANE, Poulo SY, Yasmina AÏT TAAMOUTE, Naoual IDIR, Nadine BELGROUM, Nacera BEKKALI, Amel BOUJAOUD, Samira AÏT ZALLADNE, Khadija ADILE, Marnia KENZI, Rabia AKEB, Yasmina SRITI, Mina OUMOHAMMED, Salima SALI, Fatiha DERBAH, Hawa KEBE, Imen KHERRIDINE, Naïma FEREY, Amina BENHAMMOU, Dominique VARVARAIS, Isabelle KHIEV, Smahain ENNMOURI, Safia BOUTELDJA, Mounia SRITI, Karima BAMOU, Fatimatou HMAIDOUCHE, Nesrine OTTE, Siham AISSANI, Laila ALLAS, Malika IDBELLA, Mounia JAIIDBI, Hadji WELLE, Isabelle MARCHAND, Meryam AÏT OUMANE, Rachida LOUKIL, Bouchera ES-SAIYDY, Leila IDBELLA, Najia LAHBIB, Khadija BERKANI, Zahia MOKHTARI, Habita HANNANE, Malika BAKOUCHE, Nadia AÏT HADOU, Leila MOUSTAGE, Rachida MINOUNI, Vanessa DAOUDI, Dienaba CAMARA, Clarisse AMRI, Fatima BEN ROMAR, Amel EL JOUFI, Zhor FIRAR, Gwendolyne GHAMZAOUI, Mettou MOKRI, Khadija AMRI, Amel ABOU AAMER, Mariame DIALLO, Nadia AMRI, Amel GHAMZAOUI, Zaina AÏT ENNAJAR, Hasna BOUDALIL, Mariame MBAYE, Fatiha ZEKALMI, Jamila SRITI, Fatima ACHELHI, Imane YAHYAOUI, Nassera SAAD, Zakia YOUSFI, Fatimata SOCK, ATTABANNI Malika, Amitis MESSDAGHI, Karima SAFROUNI, Rachida El FLICI, Khadija NDIAYE, Fatima LALOUCHE, Sabrina ZAGI, Apsatou CAMARA, Hafida RAYEH,
Isilda TEXEIRA, Binta GAYE, Orquilla BELKENICHE, Saadia BAGADJ, Elodie MARÉVAL, Safae CHAKIR, Fatima ChEIKH, Amel ZEKALMI, Ake LUFUMA, Elodie  ROBACHE, Nacera AIT ABDALLAH, Samira TANTAR, Lolita AMRI, Naouel TANTAR, Joudia DAOUDI, Inés TAOUZA, Nehla DJÉRIDI, Linda HAMOUDA BOUDJARANE, Jamila JBARI,Dieyla KA, Anissa LOURGAHI, Bouchra LAMRHARI, Amaria JELALI, Assia ZEKALMI, Ikram CHOUKRI

Pour signer l’appel :

Lien vers la pétition : https://www.change.org/p/brigitte-julien-cheffe-de-l-igpn-marche-des-mamans-de-mantes-la-jolie-pour-la-justice-et-la-dignit%C3%A9-le-8-d%C3%A9cembre-2019

Si vous souhaitez rester informés, il faut cocher la case : « j’accepte de partager mon nom et mon e-mail avec le Collectif de défense des jeunes du Mantois »

Pour nous écrire et signer soit en tant que mère de famille soit en tant qu’organisation ou collectif : cdefensejeunesdumantois@gmail.com

Page facebook du collectif : https://www.facebook.com/Collectif-de-D%C3%A9fense-des-Jeunes-du-Mantois-2290651014505328/