Tou.te.s dans la rue le 9 octobre, grève contre la politique antisociale du gouvernement

Le bureau national de l’Union syndicale Solidaires a décidé d’appeler à cette date de mobilisation. Nous partageons avec les organisations signataires du communiqué du 30 août (https://solidaires.org/Declaration-commune-CGT-FO-Solidaires-UNEF-UNL-du-30-aout) la nécessité de faire face aux attaques antisociales et idéologiques que continue de dérouler ce gouvernement.

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Nous sommes toutes et tous antifascistes !

Il nous semblait inconcevable aujourd’hui de ne rien dire.
Inconcevable de ne pas rappeler que nous avons perdu un camarade.
Inconcevable de ne pas parler de ces combats communs.
Nous avons aujourd’hui une responsabilité envers Clément. Nous devons poursuivre ses combats pour un monde égalitaire, antiraciste, antisexiste, antifasciste… Un monde plus protecteur de nos différences, un monde solidaire, un monde où il aurait aimé vivre.
Ce que nous voulons simplement dire aujourd’hui, ce pour quoi nous continuerons à nous mobiliser, ce en quoi nous voulons croire, c’est que nous sommes toutes et tous antifascistes.

A l’appel du Comité pour Clément, rejoignons la manifestation antifasciste en hommage à Clément Méric, vendredi 18h30, place de la République à Paris.

Mais aussi à Bordeaux, 18h, place Pey Berland ; Rennes, 18h, place de la République…

 

Le PCF, le parti des travailleur.ses, sauf quand il est le patron ?

Au moins quatre travailleur.se.s licencié.e.s au milieu de l’été. Peut-être bientôt six ? Six autres reclassé.e.s ?
A ce jour, tou.te.s les personnes licencié.e.s ont plus de 50 ans. Les 3/4 sont des femmes. Tou.te.s avec charge de famille. Certain.e.s à quelques années de la retraite.
Alerté par les travailleur.se.s concerné.e.s, le syndicat ASSO – Solidaires est pour le moins surpris des critères qui ont pu être retenus par le PCF pour procéder au licenciement de leurs camarades.
Conscient que le chômage, comme le travail, tue et que les droits à la retraite sont toujours discriminatoires pour les femmes, notre syndicat, soutenu par le secrétariat national de l’union syndicale Solidaires, a écrit le 6 août à la direction du PCF pour lui demander de bien vouloir rouvrir les négociations avec les représentants syndicaux afin que ces quatre travailleur.se.s ne tombent pas dans la précarité, à l’aube de leur retraite.
 
Malheureusement, s’il est possible pour le PCF de licencier au milieu de l’été, dialoguer avec un partenaire social ne semble pas une priorité pour la direction du PCF et ses élu.e.s.
Aucun.e membre du comité exécutif national, aucun.e élu.e aux assemblées nationale ou européenne sollicité.e.s par notre syndicat, n’a pris le temps de répondre ni même d’accuser réception de notre courrier.
L’urgence pour le PCF ne serait donc pas la justice sociale mais l’organisation de son université d’été et le lancement de la pré-campagne pour les élections européennes ?
Et pourtant, combien de salaires auraient pu être payés avec le financement dédié à cette université d’été ?