Grève féministe et antifasciste
Le 8 mars, nous faisons grève, au travail et à la maison, et descendons dans la rue pour défendre nos droits. Cette année encore la menace est claire: l’extrême droite et les politiques qu’elle inspire attaquent les femmes, les personnes minorisées et les associations qui les soutiennent.
Féminisme contre fascisme
La situation actuelle, marquée par la mort d’un militant néo-nazi dans le contexte des municipales 2026, doit nous alerter collectivement. Nous assistons à une montée inquiétante des violences liées à l’extrême droite: menaces de mort et agressions visant des militant·es antifascistes, défilés néo-nazis dans nos rues, attaques contre nos locaux et des lieux associatifs.
Ces actes ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un climat attisé par certaines chaînes d’information aux discours racistes et par des prises de position gouvernementales qui banalisent ces dérives.
C’est l’ensemble de notre mouvement — féministe, antiraciste, écologiste et solidaire — qui est visé. Face à cette offensive réactionnaire, nous devons rester uni·es, vigilant·es et déterminé·es à défendre nos luttes, nos droits et nos espaces.
Pas d’extrême droite dans nos défilés
Les organisations fémonationalistes telles que le collectif Nemesis se nourrissent du racisme et de toutes les oppressions pour instrumentaliser les combats féministes et imposer un ordre autoritaire. Nous demandons que tout soit mis en œuvre pour empêcher leurs tentatives de sabotage et garantir la sécurité des cortèges.
Le 8 mars, ripostons ensemble !
Nous, travailleuses et travailleurs du secteur associatif, appelons à la grève générale féministe et à la mobilisation pour défendre nos droits contre les offensives réactionnaires.